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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /2010 20:00

Il existe,  très loin dans la galaxie, une planète nommée Urtensia. Elle a été crée en même temps que la terre et, au moment de leur naissance, elles se trouvaient toutes proches l'une de l'autre.


Urtensia et la terre ont de nombreux points commun: elles possédent toutes deux une atmosphère, des continents, un climat, de l'eau et des habitants. On pourrait ainsi dire qu'Urtensia est une cousine de la terre tant leurs ressemblances sont fortes. Avec le temps et l'expansion de l'Univers, les deux planètes se retrouvèrent chacune à l'autre bout de la galaxie et peu de gens aujourd'hui sur terre ne se doutent de l'existence des Urtensiens.

Les Urtensiens sont bien différents des terriens. Ces petits êtres bleus vivent par groupes, se reproduisent par division, comme les bactéries de la terre: il n'y a donc ni mâle, ni femelle. ils sont si légers qu'ils se déplacent en flottant dans l'air. Mais ce qui les caractérise par dessus tout, c'est que chaque Urtensien nait, vit et meurt avec un Narglub attitré. 

Il est difficile de décrire ce qu'est un Narglub, tant il n'existe aucune chose similaire sur Terre. Imaginez juste un prolongement de chaque être, situé à l'extérieur d'eux même. Les Narglubs gravitent en permanence autour de leur Urtensien, comme un petit satellite. Ils sont de couleur violette, parfois mauves et ont la forme d'une petite boule lumineuse qui se déforme parfois légèrement. Les Urtensiens, habitués à leur présence ne savent pas vraiment à quoi servent les Narglubs, ils savent juste que leur présence les rassurre. Les narglubs sont en fait une source de sagesse très grande, qui a la connaissance de toute chose. Ils prennent naissance avec les Urtensiens pour les aider à vivre et s'épanouir.

Pendant des millénaires la vie sur Urtensia fut un modèle pour l'univers tout entier. Les Urtensiens, grâce à leurs Narglubs étaient d'une bienveillance exemplaire et connaissaient tout ce qui se passait sur toutes les planètes, tous les systèmes solaires, toutes les galaxies. Ils vivaient en harmonie et aidaient les autres mondes à trouver la paix et la fraternité. De nombreuses guerres interplanétaires prirent fin grâce à leur intervention. Ils savaient apaiser les violences et leur action permettait de maintenir un précieux équilibre.

Mais un jour, un Urtensien très influent prénommé Napolazar, décréta que les Narglubs seraient désormais interdits. Chaque Urtensien fut donc invité à se débarrasser du sien, de gré ou de force. On installa partout d'énormes "poubelles à Narglub" où les Urtensiens vinrent déposer leur compagnon et exécuter les terribles ordres qu'on leur imposait.

Imaginez la détresse de chaque Urtensien à ce moment là: ils avaient toujours vécu avec leur Narglub, c'était la partie d'eux même qui leur permettait d'être sages et de faire les bons choix dans la vie. Cette séparation fut un déchirement terrible, mais personne ne s'imagina remettre en question les ordres de Napolazar.

Les Narglubs étant impossibles à tuer, ils furent bannis de la surface de la planète et envoyés dans l'atmosphère grâce à des canons, imaginés par les soldats de Napolazar. Le rituel se passa ainsi pendant des millénaires: chaque Urtensien à sa naissance venait déposer son Narglub et l'atmosphère s'en remplit petit à petit.

Urtensia devint ainsi une planète méconnaissable. Privés de leurs Narglubs, les Urtensiens n'avaient plus aucune capacité de réflexion, aucune mesure et le désordre s'installa. Napolazar déploya de nombreux soldats sur la planète et put ainsi contrôler à sa guise tous ses habitants. Il devint le maître d' Urtensia et voulut aussi devenir le maître de l'Univers,voulant profiter de la célébrité de sa planète auprès des autres mondes. Mais, sans la sagesse qu'apportait les narglubs, personne ne lui prêta attention et l'Univers oublia progressivement l'existence d'Urtensia et de ses habitants.

Les Narglubs, entassés dans l'atmosphère, n'en oubliaient pas pour autant les Urtensiens. Ils pensaient chaque jour à leur compagnon de naissance, leur envoyaient l'amour le plus profond et attendaient le jour où leur place serait de retour parmi eux.

Des milliers d'années passèrent ainsi, les Urtensiens oublièrent ce qu'était un Narglub et à quoi ils servaient. Ils se contentaient juste de mettre quelque chose à la poubelle à leur naissance sans comprendre. Les canons à Narglub fonctionnaient sans cesse et l'atmosphère se remplissait chaque jour un peu plus de ces êtres oubliés. Les Urtensiens devinrent des êtres stupides et des guerres sans fin éclatèrent dans ce monde.

En plus des guerres, des perturbations climatiques de plus en plus graves s'abattirent: des tempêtes, des orages, des inondations, des tremblements de terre.... L'atmosphère, saturée de Narglubs était à l'origine de tous ces désordres qui devenaient de plus en plus sévères. Il y eut un réchauffement de la planète, une fonte massive des glaciers. Mais les Urtensiens trop occupés à faire la guerre ne s'apercevaient de rien.

Dans le ciel, les Narglubs s'inquiétaient. Ils n'avaient plus beaucoup d'influence sur leurs compagnons, ils les voyaient progressivement se détruire et voulaient faire quelque chose. Ils décidèrent alors d'envoyer une délégation d'Urgence sur la planète Terre. Ils se souvenaient que cette planète était née en même temps qu'Urtensia et que les terriens étaient aussi dotés d'une grande sagesse, cachée à l'intérieur d'eux même.

La délégation de Narglub se téléporta jusqu'à la terre et commença à chercher de l'aide. Presque personne ne pouvait les voir: seulement les enfants et certains adultes qui avaient gardé un peu de magie et de candeur en eux. Ils leur racontèrent leur histoire, les terriens écoutèrent attentivement. Les Narglubs demandèrent aux terriens d'
envoyer leurs plus belles pensées de paix, d'amour et d'harmonie à la planète Urtensia. Les pensées du peuple de la Terre sont très puissantes pour les Urtensiens car les deux mondes sont très ressemblants.


Dès lors, petits et grands qui avaient pu voir les Narglubs s'employèrent chaque jour à imaginer la planète Urtensia devenant meilleure, remplie d'amour et retrouvant l'équilibre.

Grâce à cette aide, Urtensia devint plus calme et les habitants se reposèrent, il n'y avait plus de guerre. Mais les Narglubs étaient toujours bannis et les perturbations climatiques étaient de plus en plus inquiétantes. Avec l'encouragement des enfants de la terre, certains Narglubs redescendirent sur la planète Urtensia pour rencontrer leurs compagnons. Il fallut du temps pour que ces habitants réapprennent à vivre avec leur Narglubs et comprennent à nouveau à quoi ils servaient. Il y avait tout à refaire dans ce monde où on avait tout oublié. De plus en plus de Narglubs retournèrent vivre près de leur Urtensien, les perturbations climatiques devinrent moins inquiétantes.

L'équilibre revenait sur Urtensia, mais il restait encore du travail à faire. Les Urtensiens avaient besoin du peuple de la terre pour leur envoyer leurs plus belles pensées d'amour et d'équilibre. Alors chaque année, les Narglubs retournèrent sur la Terre demander leur aide à de nouveaux habitants.

C'est ainsi que depuis cette époque, des terriens reçoivent la visite des Narglubs. Peut être un jours les verrez vous vous rendre une petite visite? Ils apparaissent dans vos rêves,
vous sentirez alors une douceur infinie vous envahir et un sommeil apaisé. Pensez alors à cette planète, cousine de la Terre et à l'importance des belles pensées que vous lui enverez, votre aide leur est importante. Grâce à vous Urtensia retrouvera toute sa sagesse et vivra dans un bonheur infini...








Par Dreaming Floflo - Publié dans : Free style - Communauté : Textes à méditer
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Lundi 10 août 2009 1 10 /08 /2009 16:00
Spéciale dédicace à tous les parents... que je ne suis pas, pour le moment...


Tout commença un matin au petit déjeuner. J’étais tranquillement assis, comme à mon habitude, le nez dans mon journal, savourant mon café-croissant et écoutant d’une oreille distraite le brouhaha produit par mes enfants. S’approchant de moi, mon fils Hervé, ainé de mes rejetons, âgé de 10 ans, me raconte :
-Tu sais Papa, à l’école mes copains ont dit que j’étais nul en clarinette et que la musique que je jouais n’était même pas jolie.

Il faut dire que mon fils venait, il y a quelques jours de faire son premier récital de musique solo à la clarinette. C’était un évènement pour lui et je n’avais malheureusement pas pu y assister, retenu par mon travail. Il faut dire aussi que, ce matin là, j’étais particulièrement de mauvaise humeur, tracassé par des évènements fâcheux que je devais affronter à mon bureau.

Levant à peine le nez de mon journal, avalant une gorgée de café, je lui répondis sans réfléchir : -C’est vrai que tu fais souvent des fausses notes, d’ailleurs avec ta mère, on trouve que ça nous casse les oreilles… Je fus interrompu par ma femme qui venait chercher Hervé pour le départ à l’école. Je me préparais moi-même, ajustais ma cravate et partis rejoindre mes tâches quotidiennes.

Quelques semaines plus tard, je dus emmener mon fils à son cours de musique du mercredi. Dans la voiture, mon fils boudait et me dit :
-Je n’ai plus envie d’aller aux cours de clarinette, je trouve ça nul de faire de la musique.
Je fus surpris, car, depuis des années, la clarinette était la joie de mon fils. Il trépignait toujours d’impatience à l’idée de rejoindre son cours de musique. Mais moi, vieil adulte, perdu dans mes préoccupations d’adultes, j’oubliais vite cette remarque, espérant que je serai à l’heure pour mon travail avec tous les bouchons qu’il y avait ce jour là.

Plus tard, ma femme me fit part de son inquiétude. Elle avait reçu un appel du prof de musique d’Hervé qui avait constaté une démotivation sérieuse de son élève et qui se faisait du souci. Ma femme me raconta alors que, depuis quelques semaines, Hervé refusait de faire ses répétitions de musique à la maison et qu’elle devait insister pour qu’il travaille au moins le solfège.
-Est-ce que tu as remarqué quelque chose ? m’interrogea-elle.
-Tu sais chérie, j’ai moi-même été très préoccupé ces derniers temps. J’ai un client récalcitrant qui me donne bien du souci. Je l’ai rencontré en urgence le soir du récital de musique d’Hervé, tu te souviens ? C’est d’ailleurs pour cette raison que je n’ai pas pu être présent ce soir là…
En prononçant ces mots, mon regard se figea net ! Je me laissai tomber sur ma chaise, la tête entre les mains… Je savais à présent à quel point j’avais été un père maladroit et inattentif.

Le mercredi suivant, j’avais décidé d’arriver en avance à la fin du cours de musique de mon fils et d’assister à la fin de sa répétition. Je fus frappé par les difficultés dont il faisait preuve et par le nombre de fausses notes qu’il produisait. Il ne m’avait pas habitué à ça et je compris la détresse qu’il devait vivre. Dans la voiture, je lui dis :
-Tu sais mon fils, je suis fier de toi, tu es très persévérant à la clarinette et je suis sûr que tu seras un grand musicien.
Mon fils me regarda avec les yeux pleins d’étoiles :
-Mais, Papa, je croyais que je vous cassais les oreilles à Maman et toi à la maison ?
-C’est vrai que je t’ai dit ça, mais il se trouve que je me suis trompé. Ta mère et moi avons été consulter un accordeur d’oreilles la semaine dernière car nos oreilles étaient toutes cassées. Il a eu beaucoup de mal à les réparer et nous étions très inquiets. Comment pourrait-on écouter tes concerts si nos oreilles ne pouvaient pas être réparées ? Mais heureusement, il a trouvé d’où venait le problème et tout est rentré dans l’ordre. Alors, tu vois, ce n’était pas toi qui nous cassait les oreilles, c’est juste que nos oreilles étaient déréglées…

Hervé sourit et me répliqua :
-Mais, Papa, ça n’existe même pas un accordeur d’oreilles.
-Mon fils, crois moi, lui dis-je, tu as fait de nombreux progrès à la clarinette et je ne savais pas t’entendre.

Les semaines suivantes, Hervé redoubla d’efforts sur ses répétitions de clarinette et fit des progrès considérables. J’étais heureux de le voir réconcilié avec la musique.

Je compris alors que mes enfants avaient besoin d’être encouragés dans ce qu’ils entreprennent. Même si, à mes yeux, ils pourraient faire bien mieux, je dois les valoriser là où ils en sont et simplement les regarder avancer. Quel père étais-je pour juger aussi sévèrement mon enfant, au point de le décourager dans ses efforts ? Je me promis d’être bien plus attentif.

Ma femme fut ravie de voir notre fils reprendre confiance en lui. Un soir, elle vint me trouver et me demanda :
-Chéri, est ce que tu sais pourquoi Hervé me parle d’un accordeur d’oreilles ?
Je lui racontais toute l’histoire et nous avons passé ce soir là, en riant et imaginant notre visite chez l’accordeur d’oreilles, se promettant, surtout d’être vraiment à l’écoute de nos enfants désormais.
Par Dreaming Floflo - Publié dans : Free style - Communauté : libre inspiration
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Vendredi 19 juin 2009 5 19 /06 /2009 10:43

Il était une fois, un trapéziste du ciel qui bondissait de nuage en nuage.

Il n'avait pas de rôle particulier dans ce ciel, il avait décidé de s'installer dans les nuages car le lieu lui plaisait. Il y était bien et bondir de nuages en nuages, faire du trapèze et se balancer était son activité préférée.

Il observait le monde d'en haut et était un peu perché dans univers. Il était un peu seul, mais la joie de vivre dans ses nuages était sans limites et cela lui convenait fort bien.

Un jour, il rencontra une funambule, qui elle aussi vivait dans les nuages et aimait faire des figures dans le ciel.
Ils se parlèrent et échangèrent sur leur venue tout là haut. Ils étaient très différents, car il n'aurait jamais pu marcher sur un fil comme elle le faisait, et elle n'aurait jamais pu bondir de nuage en nuage comme lui.

Il fallait pour eux cohabiter et partager le ciel, alors que chacun avait l'habitude d'être bien, seul dans son coin dans les nuages. En plus, parfois le trapéziste déstabilisait la funambule à force de bondir dans tous les sens.

Mais le temps passa et le trapéziste et la funambule prirent l'habitude de se côtoyer, petit à petit. Ils savaient que dorénavant, l'autre serait toujours là pour partager un bout de son ciel, même s'ils ne l'avaient pas prévu au départ.

Alors, avec le temps ils se coordonnèrent et prirent l'habitude de s'entraîner ensemble. C'était un spectacle très beau de voir un trapéziste bondir tout autour d'une funambule qui déambule.

Personne ne pouvait voir ce beau spectacle, à part eux, mais ils étaient heureux de s'être rencontrés tout là haut. Ils avaient pu, avec un peu de temps trouver une harmonie qui permet à chacun d'être plus adroit dans son art. Ils partageaient la passion du ciel et étaient bien ensemble.

Ils avaient appris à s'apprivoiser et désormais, il était indispensable pour eux de partager son coin de ciel et de continuer à vivre, bondir et déambuler dans les nuages côte à côte...

Par Dreaming Floflo - Publié dans : Free style - Communauté : libre inspiration
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /2009 19:44
Il était une fois, une petite mamie très gentille. Elle était toujours à l'écoute des autres, prête à aider les plus démunis et s'engageait dans la vie.

En réalité, notre petite mamie était très seule. Elle passait son temps à aider les autres pour oublier sa solitude et pour trouver des gens qui l'aiment. De cette manière, elle se sentait entourée dans la vie. Au fond d'elle même, elle était triste de sa solitude et cherchait une raison de vivre à travers le regard des autres. Elle se disait au plus profond d'elle même:
-Si j'aide cette personnne, elle m'en sera reconnaissante et je me sentirai importante.


C'était tellement important pour elle d'être utile aux autres qu'elle devenait , sans s'en rendre compte, beaucoup trop envahissante. Certaines personnes étaient exaspérées de toute cette place qu'elle prenait dans leur vie et parfois ils le lui disaient. C'est ainsi qu'elle rencontrait régulièrement des gens qui l'apréciaient, mais qui lui disaient à quel point elle était trop envahissante.


Malheureusement, elle avait tellement besoin de sa place auprès des gens qu'elle prenait très mal les remarques sur sa conduite. Dans sa tête c'était inacceptable et elle tempétait, colérait contre les personnes qui ne l'aimaient pas comme elle l'aurait souhaité. Elle prenait même parfois, un malin plaisir à raconter des médisances sur les gens qui ne lui apportaint pas la reconnaissance, qu'elle pensait tant mériter.

Voilà qu'un jour, il lui arriva une chose extraordinaire. Ce jour là, elle s'était fâchée interrieurement contre son voisin qui ne l'avait pas remerciée d'avoir sorti la poubelle commune. Dans sa tête, elle le maudissait, se disait les pires méchancetés sur son compte. C'est alors qu'elle vit un monstre hideux prendre forme juste à côté d'elle. Elle ne lui prêta pas attention, elle était bien trop occupée à mépriser interrieurement son voisin. Elle remarqua alors, que, plus elle avait de pensées sombres envers cet homme, plus le monstre grossisait. Elle fut un peu surprise,mais était bien trop énervée pour perdre son temps à regarder ce monstre.

Lorsque le monstre fut bien gros, il partit tout droit chez le voisin pour lui tourner autour et le tourmenter. Quelques jours plus tard, elle croisa son voisin. Il lui expliqua qu'il se sentait triste, tourmenté et un peu malade sans savoir pourquoi. C'est alors que la petite mamie apperçut le monstre qui rôdait autour de son voisin.
Le monstre lui parla:
-C'est moi qui rend mal à l'aise cet homme. Je suis le fruit de tes pensées négatives envers lui et tu m'as donné la vie. Je lui rendrait donc la vie plus morne et triste car c'est pour cela que j'ai été créé. De temps en temps, je viendrai aussi te tourmenter, car tes mauvaises pensées se retournent toujours contre toi.


La petite mamie prit alors conscience qu'elle avait été injuste avec cet homme. Elle avait vraiment manqué de compassion et de compréhension. Elle se dit qu'il ne méritait pas de se faire tourmenter à cause d'un soi disant problème de poubelle.

Aussitôt, elle se dit qu'elle devait réparer tout ça. elle pensa donc à toutes ces pensées négatives qu'elle avait formulées et les effaça consciement. Elle pardonna à son voisin pour son manque de reconnaissance et se pardonna aussi à elle même d'avoir été si odieuse. Elle envoya les plus belles pensées à son voisin et espèra sincèrement que tout irait bien pour lui.

Le monstre se mit à rétrécir petit à petit jusqu'à disparaître complètement. Notre petite mamie en était très heureuse. Elle se dit qu'elle ferai désormais attention à toutes les pensées négatives qu'elle pourrait avoir, elle éviterait ainsi de créer sans le vouloir un autre monstre.

Méfions nous, les amis, de nos pensées, envers les autres et envers nous même, naissent parfois de drôles de monstres. Essayons de limiter ces sombres pensées pour nous éviter bien des tourments.
Par Dreaming Floflo - Publié dans : Free style - Communauté : libre inspiration
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Mardi 10 février 2009 2 10 /02 /2009 22:08
Encore une ancienne hisoire qui date de noel 2007....

Alors, voici comment j'ai rencontré le père noel....  Le week end dernier, je suis rentrée en charente, et, en me promenant  dans la rue piétonne, je fus très étonnée de rencontrer le père noel. En effet, il était garé, avec son traineau en plein milieu de la rue, il prenait une place monstrueuse.

Je suis donc montée à ses côtés, dans le traineau et nous avons discuté.
Je lui ai demandé pourquoi il était là. A ma grande surprise, il était venu pour faire des achats pour sa livraison de noel... Pourtant, tout le monde sait que ce sont les  lutins qui habitent avec lui, au pôle nord, qui fabriquent les jouets! je lui ai fait part de mon étonnement. Il me raconta alors  qu'il y a eu quelques soucis dans son usine de jouets et que la fabrication a pris du retard.
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Parcequ'avec le réchauffement de la planète, il a du déménager toute son exploitation! le glacier à côté duquel il se trouvait était en train de fondre et le menaçait de tout innonder.
En plus, avec les 35 heures, le rendement des lutins n'est plus ce qu'il était! il a dû lancer une campagne de recrutement pour trouver du personnel supplémentaire et ce n'est pas une mince affaire car les lutins désertent le pôle nord pour se réfugier là où la neige ne fond pas.

Et puis, avec la réforme de la retraite des régimes spéciaux, les lutins ont fait la grève! et oui! ils veulent partir à la retraite à 300 ans comme d'habitude, la réforme propose de les remplacer à 299 ans par deux lutins des forets (beaucoup plus petits, beaucoup plus nombreux et plus rapides). Ils ne sont pas d'accord,  ils ne veulent pas travailler avec des immigrés, payés moins chers, pendant qu'eux mourront de faim dans leur pays.

Pas facile d'être le père noel de nos jours...
Une fois la crise dépassée, les lutins ont repris le travail, mais les commandes de cette année sont de très haute technologie: des Ipod, des Wii et autres consoles,  cela prend beaucoup plus de temps que les jouets en bois d'autres fois! Alors cette année, le père noel a sous traité une partie de son travail aux commerçants d'angoulème (et oui! seulement là bas, les affaires vont bien marcher cette année). Et c'est pour cela que j'ai pu le rencontrer en exclusivité mondiale...P1000683.JPG
Par Dreaming Floflo - Publié dans : Free style
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Il était une fois... des contes pour les petits et aussi pour les grands. Pour voir la vie du bon côté, rêver, s'évader, grandir...

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