Lundi 23 mars 2009 1 23 /03 /2009 18:59
Suite du premier épisode disponible dans les archives

Avant de partir, le grand triangle confia un sac triangulaire à chacun des aventuriers

- Ce sac contient tout le nécessaire pour connaître le géométrimonde et y survivre. Prenez en grand soin.
Les triangles le remercièrent et montèrent dans l'embarcation carronesque, destination l'aventure...

Les vents n'étaient pas très favorables et l'embarcation avançait, flotillait doucement sur l'immense mer géométrique.
Triangle resctangle décida d'en profiter pour faire la sieste, il bailla et s'allongea de tout son long.
Equilatéral, quant à lui, décida de regarder de plus près le contenu du sac confié par le grand sage.
-qu'a -t-il bien pu nme donner? s'interrogea-t-il.
Il sortit de son sac un très gros livre triangulaire uax pages bleues étincelantes. " Guide du Géométrimonde", put il y lire, en gros carractères. Il consulta ce fameux ouvrage: on y trouvait la description de chaque pays géométrique, sa forme, ses traditions et il y avait même une carte détaillée de chaque pays.

Il s'empressa de rechercher la Rondonie pour avoir plus d'informations sur la destination de leur quête. A sa grande surprise, il n'y avait rien, juste un mot rédigé à la main par le grand sage: Rondonnie, contrée perdue des anciens sages. Personne ne sait où elle se trouve aujourd'hui. Un grand sage se trouve dans chaque pays du géométrimonde, chacun détient un indice qui vous révèlera une partie de la route pour vous y rendre. Eux mêmes ne savent pas à quel endroit est situé ce pays. Vous seuls pourrez trouver le bon chemin en rassemblant chacun des indices qu'ils vous auront donné.

Equilatéral fit part de cette découverte à ses compagnons de voyage. Triangle rectangle ouvrit un oeil et préta une oreille à la discution, il était fermement décidé à continuer sa sieste et ne pas se laisser perturber par ses compagnons. Isocèle, quant à lui, décida de regarder à son tour le contenu de son sac. Il y découvrit un étais livre triangulaire rose pâle. "livre du langage géométrique" était écris sur cet objet. En le parcourant, il y découvrit toutes les langues et les dialectes du géométrimonde. Il décida deb le ranger très précieusement et de se mettre à étudier la langue de chaque pays en temps voulu.

Isocèle et Equilatéral, mourraient d'envie de connaître ce que renfermait le sac de triangle rectangle. Il décidèrent de le secouer pour interrompre sa sieste. Il se réveilla en sursaut:
-Qua se passe-t-il? On ne peut plus dormir tranquille ici? grondat-il.

Ses compagnons lui racontèrent leur découverte et lui demandèrent avec empressement de dévoiler ce que contenait le sien.

Triangle rectangle bailla, se secoua et ouvrit doucement son sac. Il contenait deux petits objets. Le premier obejt était une gravure le représentant lors de son dernier combat de kung-fu triangle. Notre ami était champion de cette discipline traditionnelle du pays des triangles. Il comprit qu'il serait bon de faire usage de cet art dans les situations difficiles. Ensuite, il découvrit un petit livre triangulaire vert et assez épais. Un petit mot du sage se trouvait en couverture: "voici tout ce que vous pourrez manger durant votre périple. prenez garde aux autres mets qui sont parfois du poison". Dans cet ouvrage, ils observèrent des fruits, des animaus et des plantes aux formes et aux couleurs inconnues.

-Nous voilà prêt à faire face à toutes les éventualités, s'écria Isocèle.
Tous les trois étaient encouragés par leurs découvertes. Sur ces bonnes paroles, nos trois compères décidèrent de profiter du calme de la mer pour faire une bonne grosse sieste. Ils s'endormirent, rêvant à leurs prochaines aventures au sein du géométrimonde.

Suite au prochain épisode
Par Dreaming Floflo - Publié dans : Episodes: histoires géométriques - Communauté : Alice, au pays des merveilles
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Mercredi 18 mars 2009 3 18 /03 /2009 17:56

Il était une fois, une autruche trop gentille. Elle était si gentille et naïve qu'elle donnait vraiment de sa personne.

Elle était heureuse de se sentir utile et aimée. En réalité, les gens qui passaient lui rendre visite trouvaient ses plumes fort jolies, elle était toute heureuse de pouvoir leur en donner une, parfois même plusieurs. Si cela leur plaisait, les personnes revenaient indéfiniment lui prendre une ou deux plumes en plus. L'autruche ne disait rien, elle était toute heureuse d'avoir autant de visites et de gens qui s'intéressent à elle.



Jusqu'au jour, où notre petite autruche eût tellement partagé, qu'elle se retrouva sans aucune plume. Mais cela lui était égal, car elle savait qu'elle retrouverait ses amis qui venaient si souvent pour la voir. En réalité, il n'en fut rien. La petite autruche se retrouva seule et compris bien vite que ces gens ne s'intéressaient pas à elle pour sa personne. Ils voulaient juste profiter de son bon cœur.



Ah, mademoiselle l'autruche, ceci est une très bonne leçon. Apprendre à reconnaître ses vrais amis est essentiel. Ce sont ceux qui chassent les opportuns qui viennent pour vous plumer, et non ceux qui ont besoin de vous.



Vous voilà nue? Peu importe, les plumes repoussent toujours. Dorénavant, surveillez vos arrières et chassez les profiteurs. Vous n'avez pas besoin de donner vos plumes et votre cœur pour que l'on vous aime. S'ils vous apprécient, les gens le feront pour qui vous êtes vraiment, car vous êtes une autruche fort sympathique et avez une personnalité très intéressante.

Apprenez à vous méfier de ceux qui rôdent, les gens voient parfois leur intérêt avant le vôtre et n'ont pas toujours le même sens de la générosité que vous. Vous préserverez ainsi vos plûmes et deviendrez encore plus majestueuse... Au plus grand regret de ceux qui rôdaient auparavant et ne pourront désormais plus profiter de votre bon cœur, ni d'aucune de vos plumes.

Par Dreaming Floflo - Publié dans : Contes du pays des animaux - Communauté : Textes à méditer
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Jeudi 12 mars 2009 4 12 /03 /2009 18:42
Bienvenue dans le Géométrimonde.
Dans ce monde, chaque pays a sa forme et ses habitants géométriques. Dans ce monde, existe un pays tout carré, nommé la caronnie.

La carronie, pays des carrés, était une contrée particulièrement bien organisée: les lits faits "au carré", les activités étaient réalisées d'une manière "très carrée". Les habitants de la carronie aimaient l'ordre, le rangement, la discipline. Le plat traditionnel de ce pays, la merveilleuse carronade, était particulièrement apprécié des habitants.

Un jour, la civilisation carrée en eut marre de tourner en angles droits dans son pays carré. Ils fabriquèrent un cardeau, (râdeau composé de petits carreaux extrèments légers, le top de l'embarcation carronesque) et décidèrent d'envoyer quelques explorateurs pour observer le monde géométrique.

Le vent carronique les poussa jusqu'au pays des triangles. Les triangles étaient un peuple primitif et rebelle. Il vivaient sur l'île du triangle des bernudas, île extrèmement verdoyante où poussaient de nombreux fruits exotiques.

A leur arrivée, les carrés se cachèrent pour ne pas se faire remarquer des habitants du pays. Ils observèrent, cachés derrière les gros palmitriangles, arbres locaux les plus nombreux. Ils se demandèrent
-Mais quels sont ces êtres à forme bizarre? On dirait qu'il leur manque un angle? sont -ils des êtres estropiés ou handicapés? sont ils des animaux?
Ils virent que les triangles partaient à la pèche au poisson triangle et qu'ils mangeaient de drôles de fruits. Les trianglonettes, petites baies roses triangulaires et les trianglocoques gros fruits à coques rouge carmin, étaient les mets les plus appréciés de la population triangle.

Les carrés, les voyant se régaler, décidèrent de goûter à ces mets inconnus. Ils les trouvèrent particulièrement délicieux... Malheureusement, la nourriture des triangles n'est pas adaptée pour un carré, et ils tombèrent gravement malades. L'organisme des carrés, habitué à la carronade, n'avait pas supporté l'absorbsion de ces fruits triangulaires, ils étaient tous atteints de triangulopathie aigûe, et leur corps, subissait de drôles de déformations angulaires.

Les triangles, ne tardèrent pas à découvrir les envahisseurs. ils étaient étonnés: non seulement des personnages tout bizarres avaient débarqué sans prévenir, mais en plus, ils trouvaient moyen de tomber malades sur leur île à eux?
Effrayés et en même temps attristés par ce spectacle navrant, les triangles allèrent rencontrer le grand triangle, sage de la forêt, pour savoir quoi faire de ces étrangers.

Le sorcier fut unanime:
-Chaque créature du géométrimonde mérite le plus grand respect et la plus grande attention. Vous devez les soigner. Il existe une seule potion qui peut les guérir, elle se trouve dans une lointaine contrée où il n'y a aucun angle. Là, les habitants sont touts ronds, et possèdent une connaissance très grande de tout les remèdes de la planète. Il faut trouver ce peuple et ramener l'un d'entre eux, lui seul pourra leur prodiguer des soins.

Il désigna les trois explorateurs désignés pour ce long voyage, il s'agissait d'isocèle, équilatéral et triangle rectangle, qui étaient les plus valeureux guerriers du village. C'est ainsi que la délégation du trio des triangles, empruntant le cardeau, partit à l'aventure à la recherche de ce la lointaine contrée de la rondonie...

Suite au prochain épisode...
Par Dreaming Floflo - Publié dans : Episodes: histoires géométriques - Communauté : Alice, au pays des merveilles
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Mardi 10 mars 2009 2 10 /03 /2009 10:24
Il était une fois, un gros ours mal lêché qui était vraiment insuportable.

Il vivait tout seul, au fond de sa tanière et ne faisait que ronchonner: il ronchonnait en mangeant, il ronchonnait en se brossant les dents, il ronchonnait en s'habillant... Il ronchonnait encore et encore!
L'ours mal lêché sortait très peu de chez lui, tout juste pour faire ses courses, ou promener son chien.
Losqu'il croisait quelqun, il ne souriait jamais, il ne disait jamais bonjour et continuait de marmoner dans sa barbe.
Il n'avait pas beaucoup d'amis, car, franchement, qui voudrait un ami qui n'est jamais content?


Cet ours n'était pas heureux dans la vie, il ne s'aimait pas et trouvait que tout était ennuyeux et énervant. C'était la cause de sa profonde mauvaise humeur, mais bien sûr, il ne le savait pas.

Il était ami avec l'ours trop bien lêché, qui vivait dans la tanière voisine avec sa femme et ses enfants. L'ours trop bien lêché était un peu l'opposé de l'ours mal lêché: il était toujours souriant et gentil, attentionné, drôle... mais il ne s'aimait pas lui non plus. Il avait juste trouvé comment se faire aimer des autres ours et faire croire qu'il était parfaitement heureux. D'ailleurs, précisons le, il y avait extrèmement peu d'ours sur cette terre qui s'aimaient vraiment eux même... Un peu comme au pays des humains, m'a-t-on dit.


Un jour, l'ours mal lêché confia à son ami:
-Si seulement j'avais une compagne, comme toi, le quotidien serait moins difficile. Peut être que je râlerais moins souvent?
L'ours trop bien lêché compris son ami, mais lui expliqua:
- Que tu aies une compagne ou non ne change pas le quotidien. La vie ne sera pas moins difficile parcequ'elle est à tes côtés. Bien sûr, elle pourra tépauler de temps en temps, te rassurer, mais, la plupart du temps tu devras faire face tout seul à ce qui t'ennuie parcequ'elle aura aussi son quotidien et ses préocupations à gérer. Elle ne sera pas toujours en forme, elle non plus...
-Mais que faire pour que ma vie soit moins morose? lui demanda l'ours mal lêché.
-Je ne sais pas, lui répondit son ami, peut être que toi seul peut trouver la réponse à cette question.


L'ours mal lêché regagna sa tannière d'une humeur plus massacrante que jamais. Si vous l'aviez croisé dans la rue, vous auriez vu un gros ours qui se plaignait, qui gémissait tout seul. C'était impossible de le râter! Ce jour là, tout le voisinage fut averti de son passage, car on l'entendait à des kilomètres.



Une fois arrivé chez lui, il redevint calme et réfléchit.
-Que puis-je faire pour que ma vie soit plus agréable? se demanda-t-il.
Il y pensa toute la soirée, mais ne trouva aucune réponse.



Le lendemain au réveil, il prit une grande décision:
-Je vais accepter ma vie et mon quotidien tels qu'ils sont et agrémenter tout cela par des activités que j'aime bien.



Les semaines qui suivirent, il se mit à pratiquer du yoga, de la couture, du footing. Au fil du temps, il se fit de nouveaux amis qu'il invitait parfois chez lui. Surtout, il appris à voir que son quotidien n'était pas triste, que c'était juste lui qui le voyait ainsi.
-Il y a toujours de belles choses à découvrir dans une journée, se dit il un jour en rentrant du yoga, il suffit de les observer.


Petit à petit, l'ours appris à voir de plus en plus de belles choses dans son quotidien, il devint plus joyeux et ne ronchonnait plus du tout. Et, oui! Parfois regarder la vie différament nous transforme en une toute autre personne.

Imaginez vous, que demain est un grand jour pour notre ours mal lêché qui a appris à voir que chaque jour est un trésor. Il a épouser sa professeure de yoga, qui a trouvé qu'il était devenu le plus charmant des ours...
Par Dreaming Floflo - Publié dans : Contes du pays des animaux - Communauté : libre inspiration
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Dimanche 8 mars 2009 7 08 /03 /2009 15:04

Il était une fois, une grenouille qui ne savait pas sauter.
Pour se déplacer, elle devait se trainer, c'était très dur pour elle. D'autant plus qu'il y a peu de rampes d'accès aux commerces pour les grenouilles qui ne sautent pas, sans parler des escaliers et accès de métro complètement inadaptés...
Elle avait beau prendre des cours de fitness, faire des régimes spéciaux "saut' plus haut" il n'y avait rien à faire...

Elle décida alors qu'elle apprendrait à marcher comme ces autres animaux qu'elle croisait parfois en faisant le marché.

Elle rencontra un chat et lui demanda "croi, croi, peux tu m'aprendre à marcher?" le chat la regarda sans comprendre, il ne parlait pas le language grenouille, il essaya de communiquer avec elle par gestes, mais ils n'arrivèrent malheureusement pas à se comprendre.

La grenouille, fermement décidée à marcher, demanda à tous les animaux qu'elle croisait, mais personne n'arrivait à la comprendre. C'est vrai, que, dans le pays des animaux, il ya tellement de langues différentes que nos chers animaux ont du mal à communiquer aux autres espèces.

La genouille prit les transports en commun pour arriver à l'université du monde des animaux, espérant qu'elle y trouverait des étudiants en language des grenouilles. Elle croassa à tout va, inlerlocant ces pauvres étudiants qui se demandaient d'où elle sortait.

Elle rencontra une vache étudiante qui parlait le language grenouille.
"croa, meuh! lui dit elle, que fais tu parmi nous? viens tu étudier le language des vaches? ce serait super de faire une rencontre interculturelle. On m'a dit que vous saviez mitonner pour les vôtres de bons petits plats à base de mouches. Cela m'interresserait vraiment, car des mouches, je ne sait qu'en faire, elles n'ont de cesse de m'importuner"


La grenouille promit d'aider la vache à se débarrasser de ses hôtes indésirables et lui expliqua qu'elle souhaitait apprendre à marcher.

"J'ai mieux pour toi, lui dit la vache, je donne des cours de salsa, je vais t'apprendre à danser. Ainsi, tu seras la reine des grenouilles car tu auras la manière la plus majestueuse de te déplacer."

La grenouille accepta, et le cours commença: "et une, et deux, et tchatchatcha..." La genouille était très douée, et la différence de taille avec sa partenaire la vache ne fut pas un problème. Elle devint une danseuse de salsa très vite, et rentra chez elle tournant et virant, dansant à n'en plus finir. Elle avait pu surmonter son handicap d'une manière très originale.

Ses voisines les grenouilles furent interloquées de la revoir, "il ya peu, c'était encore une grenouille rampante et dégoûtante, se disaient les mégères, quelle transformation époustouflante! Comme elle est grâcieuse maintenant"



Moralité: Parmi les grenouilles handicapées et rejettées par les leurs, se cachent de vrais talents et de belles personalités. Prenez le temps de les connaître Messieurs-dames les grenouilles, qui sait si demain elles ne seront pas des célébrités? 



Par Dreaming Floflo - Publié dans : Contes du pays des animaux - Communauté : libre inspiration
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Il était une fois... des contes pour les petits et aussi pour les grands. Pour voir la vie du bon côté, rêver, s'évader, grandir...

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